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Le Pérou, la traversée du désert…

Classé dans: Pérou | 3

Du 12 avril au 3 mai 2015

 

Après 43 000 km kilomètres parcourus, nous attaquons notre douzième pays ! Nous arrivons devant une belle douane toute propre sans personne pour nous sauter dessus, nous faisons donc les démarches tranquillement. A peine sommes nous entrés au Pérou que le décor change radicalement, incroyable ! Nous quittons l’Equateur et sa végétation verdoyante pour un paysage complétement désertique où les dunes de sable se succèdent et où la chaleur étouffante ne laisse aucune chance à la végétation de se développer… Nous longeons la côte,  avançons le plus possible et nous arrêtons à Mancora, petite bourgade touristique appréciée des surfeurs. Les citadins de Lima y viennent souvent pour profiter du soleil et de l’océan, trop froid dans le sud. Nous nous installons sur le parking d’un petit hôtel très plaisant au bord de l’eau. Nous allons en ville nous ravitailler, un vrai parcours du combattant, pas de supermarché, juste quelques petites boutiques et quel enfer pour trouver un distributeur de billets ! Nous passons toute une journée à profiter de la plage et nous goûtons à la cuisine locale : ceviche (poisson cru mariné), tortillas de langouste, poisson frais, un vrai régal… Nous mangeons avec la vue sur l’océan et voyons de temps en temps quelques dauphins sauter hors de l’eau… Nous rencontrons également Kathia, une péruvienne de Lima et sa fille Soleil !!! Nous sympathisons et elle nous donne quelques  infos sur le Pérou pendant que les filles s’amusent ensemble.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons la route sans tarder, en effet notre descente du Pérou sera assez rythmée puisque mes parents doivent nous rejoindre à Cusco pour une quinzaine de jours, nous avons donc un timing à respecter et mine de rien la route est longue jusqu’au sud. Le paysage ne change pas, du sable, du sable et encore du sable… A un détail près peut-être, les bords des routes sont jonchés de détritus. C’est juste inimaginable, le nord du Pérou est une poubelle à ciel ouvert. Nous sommes choqués de voir un tel spectacle, nous avons trouvé les pays d’Amérique Centrale bien sales mais là le Pérou bat tous les records. Bref, nous traversons des villes et villages aussi moches les uns que les autres, notre première impression sur le pays est plutôt négative. Rien n’est fini, de nombreuses petites maisons sont construites dans le plus grand désordre avec de la ferraille sortant encore des mûrs, tout est crasseux, les places centrales ne sont pas bien entretenues, très décevant…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous trouvons tout de même un petit camping à Lambayeque pour nous installer et passer la nuit. Ce petit village possède l’excellent « Museo Tumbes Reales de Sipan » qui abrite les trésors d’une des plus grandes découvertes archéologiques du Pérou de ces cinquante dernières années. C’est lorsque la police a mis la main sur plusieurs objets volés de grandes valeurs en 1987 dans la région, que Walter Alva décida d’entamer des recherches plus approfondies dans les sites alentours, sentant bien qu’un trésor inexploré s’y cachait. C’est en faisant des fouilles à la pyramide de Sipan qu’il découvrit le tombeau « d’El Senor Del Sipan », intact depuis 1750 ans avec à ses côtés plus de milles objets de l’art Mochica. Au premier étage du musée, nous découvrons d’abord la culture du peuple Moche ( se prononce motché), ses habitudes de vie, les céramiques, les pièces de métallurgie, leur architecture… Un autre étage est ensuite dédié à la découverte de plusieurs tombes et aux travaux effectués à Sipan par les archéologues. Les pièces issues des fouilles sont nombreuses et d’une finesse exceptionnelle, on peut voir beaucoup de bijoux en or, des colliers, des boucles d’oreilles, des couronnes et beaucoup de pièces ornementales de toute beauté. Les tombeaux ont également été reconstitués, celle d’« El Senor de Sipan » est impressionnante, il a en effet été enterré avec toute sa famille et ses richesses. En plus des reconstitutions, nous pouvons voir également les dépouilles et restes humains de certains de ces personnages. Un musée très intéressant, dommage que nous n’aillons pas pu prendre de photo à l’intérieur pour vous donner un aperçu de ce trésor…

 

 

 

 

 

 

 

Prochaine étape, la plage avec un  bivouac au bord de l’eau à Huanchaco, petite station balnéaire populaire ! Cédric met un orteil dans l’eau et l’eau est bien fraîche, je crois que cela signe la fin de nos baignades dans le pacifique ! Tant pis nous nous contentons de regarder le beau couché de soleil et les pêcheurs à l’œuvre. Ceux qui partent en mer à bord de leurs frêles embarcations de roseaux (les caballitos de totora) et ceux qui pêchent le crabe sur le rivage à mains nues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La raison de notre arrêt dans le coin n’est pour tout vous dire pas la plage mais plutôt un site archéologique. La cité de Chan Chan, classée au patrimoine mondial de l’Unesco s’étend sur 20 km2 et comprend neuf citadelles où régnèrent les rois Chimus. C’est la plus grande ville en adobe précolombienne des Amériques. Chan Chan fût la capitale de la civilisation Chimu qui succéda à la civilisation Moche entre le XIIème et XVème siècle. On sait peu de choses sur cette civilisation qui ignorait l’écriture. Cette forteresse est saisissante, nous passons d’abord par la grande place des cérémonies et des sacrifices, puis par la salle des audiences et l’on termine par la tombe royale où gît le « Senor Chimo » qui est entourée de 44 autres tombes non encore fouillées. La beauté du site réside essentiellement dans ses frises ornementales représentant tantôt des vagues et des loutres de mer tantôt des oiseaux et des poissons et enfin des pélicans. Un site majestueux et impressionnant de part sa taille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de quitter le coin, nous passons par Trujillo, petite ville voisine au centre colonial sympathique avec ses balcons de bois, ses grilles de fer forgé et ses anciens palais colorés. Nous décidons de nous faire un bon petit restaurant pour fêter mon anniversaire mais resortons carrément déçus, tant pis nous fêtons cela à nouveau le soir dans notre petit chez nous sur la plage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain, sur la route nous nous arrêtons sur un autre site archéologique, les « Huacas del Sol y de la Luna », de la civilisation Moche cette fois-ci. Les Huacas était située dans une zone urbaine (en cours de fouille), la Huaca del Sol avait une fonction politico-administrative et la Huaca de la Luna servait de centre cérémoniel. Nous n’avons visité que cette dernière puisque la Huaca del Sol n’a pas encore été fouillée faute de moyens, on la confond d’ailleurs avec une colline naturelle. La Huaca de la Luna est un vaste temple en cinq niveaux composé de milliers de briques où l’on peu découvrir de superbes bas reliefs polychromes représentants des divinités anciennes, des figures géométriques et des animaux. Un site très bien conservé…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous prenons maintenant la direction des montagnes pour un peu de fraîcheur. Nous allons emprunter une piste de cailloux sur de nombreux kilomètres à flanc de montagne puis passer le canyon del Pato pour arriver à Caraz entre la cordillère noire et la cordillère blanche. La route est longue et compliquée, nous partirons donc tôt le matin. Nous bivouaquons la veille dans un simili centre de loisirs. Esteba nous accueille et nous installe dans un espèce de terrain vague derrière chez lui, il est très fier de son centre. Il nous montre sa piscine (toute verte) et les banos (une pièce en terre battue dans une cahute avec des toilettes au milieu et un tuyau en guise de douche). Les installations sont très sommaires, la pauvreté se fait sentir dans ces contrées paysannes. Quelques instants plus tard, il vient toquer à la porte du camping car avec toute sa famille, il nous demande gentiment s’il peut prendre des photos de nous. Nous aurons droit à une séance photos de 45 minutes avec tout le monde, ils nous prennent sous toutes les coutures ! Esteba nous emmène ensuite visiter ses jardins et sa cascade artificielle, il nous offre quelques fruits. Nous restons quelques instants à discuter avec cette charmante famille qui ne veut plus nous quitter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lendemain matin nous partons tôt, une route périlleuse nous attend ! Nous quittons assez rapidement la route goudronnée pour une piste de cailloux, nous avançons  à guère plus de 20 km/h… Les 4×4 nous doublent à toute vitesse et nous font manger de la poussière. La piste se faufile dans les flancs de hautes parois rocheuses qui tombent plus bas dans le Rio Santa. Nous faisons une pause déjeuner au milieu de nulle part et arrivons enfin au bout de la piste. Nous attaquons maintenant le canyon Del Pato sur une route à une seule voie mais cette fois goudronnée. Là encore les tunnels sont nombreux, nous usons sans compter de notre klaxonne pour nous annoncer lorsque nous les traversons. Les paysages sont magnifiques, après avoir traversé pas moins de 35 tunnels, nous nous retrouvons entre la Cordillère Noire et la Cordillère Blanche et arrivons dans la petite bourgade de Caraz où nous passons la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous arrêtons ensuite à Yungay où prend place un petit marché local. Nous nous ravitaillons en fruits et légumes pour une bouchée de pain et prenons plaisir à voir les femmes vêtues de leurs habits traditionnels. Nous ne sommes malheureusement pas autorisés à les photographier à moins de payer quelques soles ce que nous nous refusons de faire…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous filons ensuite vers le parc national de Huascaran. Nous aurions aimé aller à la Laguna Paron où la vue sur la cordillère est paraît-il spectaculaire mais la route est trop étroite pour notre véhicule alors nous nous rabattons sur le lac Llanganuco qui est plus accessible. Heureusement que nous avons fait ce choix, puisque la piste est tout de même pas des plus faciles avec le camping-car pour monter jusque là-haut ! Une fois arrivés au lac, nous profitons de la beauté des paysages avant que le temps ne se couvre. Nous sommes entre deux parois rocheuses à 3500m d’altitude, au bord d’un lac émeraude et nous apercevons les hauts sommets enneigés juste au dessus. Bientôt la pluie arrive, nous trouvons un petit coin pour passer la nuit au calme en compagnie des vaches. Tôt le matin, nous entamons la descente qui est il faut le dire beaucoup plus facile ! Le temps se dégage enfin et nous profitons encore un peu de la vue magnifique sur les sommets enneigés qui nous entourent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La route est longue et sinueuse, nous descendons la Cordillère des Andes pour rejoindre la côte désertique et Lima, la capitale. Nous mangeons encore du désert et des poubelles pendant des kilomètres, l’ennui nous gagne et notre moral en prend un coup, ras le bol du sable et ras le bol de rouler. Nous n’avons même pas le courage de nous arrêter à Lima, trop compliqué avec le camping-car et la circulation, nous faisons juste le plein dans un grand centre commercial (chouette, la civilisation !) et nous continuons notre route dans un brouillard épais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous nous arrêtons en début d’après-midi dans une cave datant de 1856, « El Catador » pour tout savoir sur la fabrication de l’alcool local le Pisco. La méthode de fabrication est encore très traditionnelle puisqu’ils effectuent encore le pressage du raisin avec les pieds. Ils utilisent ensuite une presse vieille de 150 ans, entreposent le jus dans des jarres en terre cuite pour la fermentation puis procèdent à la distillation dans une cuve en pierre. Il faut 4l de vin pour 1l de Pisco. Nous entrons ensuite dans la salle de dégustation ; Nous goûtons tout d’abord le « Perfecto Amor », un vin ambré sucré, puis le « Borgona » vin rouge pas bon du tout, très doux, puis le Pisco pur assez similaire à notre gnôle  et enfin la crème de Pisco (comme du Baileys) qui paraît-il est aphrodisiaque. Bref, nous ne sommes pas trop convaincus par leurs vins trop sucrés à notre goût, nous tenterons plus tard le « Pisco Sour », un cocktail à base de Pisco et de citron !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons la route pour atteindre Nazca en plusieurs étapes. Juste avant d’arriver dans la ville, on traverse un immense plateau désertique. C’est dans cette pampa aride, l’une des zones les plus sèches du monde que l’américain Paul Kosok découvrit en 1939 depuis un petit avion d’étranges figures, déjà relevées par un Péruvien en 1927 mais que personne n’avait encore étudiées. Ces motifs gigantesques tracés à même le désert par la civilisation Nazca représentent tantôt des dessins géométriques, tantôt des figures animales ou végétales ou enfin de simples lignes de plusieurs kilomètres se croisant dans tous les sens. Les lignes d’une profondeur de 10 à 30 cm ont été tracées par un simple déplacement des cailloux et sont donc fragiles. Si elles sont si bien conservées c’est grâce aux conditions climatologiques exceptionnelles de cette région, à savoir une absence quasi totale de précipitations, de vents et de sable. Un mirador a été construit au bord de la Panaméricaine afin d’apercevoir une ou deux figures mais la seule façon de bien voir les lignes sur les 500 m2 qu’elles occupent est le survol du désert en avion. Nous ne résistons pas même si le budget en prend un coup, c’est dommage d’être là et de ne pas pouvoir profiter de cet étrange phénomène alors nous montons à bord d’un petit avion pour un vol de 45 minutes. Je dois dire que je suis un peu en stress à l’idée d’être malade dans ce petit coucou car apparemment c’est souvent le cas… Bref nous verrons bien, le copilote nous accueille, nous installe dans l’avion et nous sommes parés pour le décollage. Nous sommes équipés de notre petit plan et le copilote nous montre chaque figure dans l’immensité du désert. Le pilote fait des allers retours pour que tout le monde puisse voir les figures, un coup à gauche, un coup à droite… Le spectacle est magnifique, nous voyons entre autres l’araignée, l’homme à tête de hibou, le singe, le colibri, la spirale, la main et des centaines de lignes et de formes géométriques aussi grandes les unes que les autres. C’est impressionnant mais à force de tourner dans tous les sens et avec la chaleur, la nausée nous gagne un à un, la fin du vol est du coup un peu moins sympa !!! Nous sommes contents d’arriver mais malgré cela nous ne regrettons pas de l’avoir fait, c’est vraiment quelque chose d’unique. Nous nous remettons doucement de nos émotions et déjeunons pour reprendre des forces. Nous décidons ensuite d’aller voir l’aqueduc et les puits de Cantalloc de plus près puisque nous les avons aperçu tout à l’heure depuis le ciel. Une fois sur le site, nous découvrons un aqueduc en partie souterrain jalonné de puits en spirale qui permettent d’accéder à l’eau. Il existe beaucoup de ce type d’installation dans la région, la pluie étant extrêmement rare à Nazca (30 mm par an). Ce système est assez ingénieux et les filles s’amusent à monter et à redescendre au fond des puits.

En fin de journée nous assistons à une présentation très bien faite des lignes de Nazca. Un montage vidéo est projeté sur la voûte d’un petit planétarium et est accompagné d’explications et de commentaires sur différentes théories. En effet, les théories abondent mais la signification de toutes ces formes reste encore un mystère. C’est la mathématicienne allemande Maria Reiche qui a le plus étudié les lignes de Nazca. Pour elle, elles constituaient surtout un calendrier astronomique. Autre hypothèse, les lignes seraient comme une carte du réseau hydraulique souterrain. Bien d’autres idées ont été avancées notamment que les lignes et figures servaient au culte de divinités liées à l’eau ou plus osée la théorie selon laquelle les lignes seraient des pistes d’atterrissage pour extra-terrestres !!! Bref l’énigme n’est pas prête d’être résolue !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous quittons Nazca et ses mystères en direction de Cusco, nous ne sommes pas mécontents de quitter la côte désertique du Pérou pour regagner les hauteurs. Une fois de plus la route est longue et nous faisons plusieurs étapes. Les dunes de sable laissent petit à petit place à des montagnes rocailleuses puis la verdure apparaît enfin. Les paysages que nous traversons sont magnifiques et très variés, ils changent du tout au tout en quelques kilomètres. Nous atteignons peu à peu l’altiplano Péruvien et roulons à 4500m d’altitude sans même nous en rendre compte. Nous nous retrouvons dans une pampa aride, le vent souffle, seuls les lamas et les alpagas ne semblent pas déranger par cet environnement. Ils paissent tranquillement et traversent parfois subitement la route, effrayés par le bruit de notre moteur. Nous enchaînons les kilomètres quand tout à coup le camping-car toussote… La pédale d’accélérateur ne répond plus et Cédric est obligé de s’arrêter. Nous sommes au milieu de nulle part à 6 heures de route de la civilisation ! Notre cher camping-car ne semble pas apprécier l’altitude et manque d’oxygène lui aussi. Nous faisons une petite pause et c’est avec soulagement que celui-ci redémarre. Nous avalons les kilomètres plus pressés encore d’arriver et nous arrêtons pour dormir à la tombée de la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous repartons de bonne heure le lendemain matin car la route est encore longue, nous n’en pouvons plus de rouler. Avant d’arriver à Cusco, nous avons la bonne idée de nous arrêter au marché aux bestiaux d’Anta. Nous sommes les seuls touristes, les villageois nous regardent comme des bêtes curieuses et les mamas s’extasient devant Nell et Léonie. Nous passons du temps dans les allées du marché, serpentons entre vaches, moutons et cochons. Les dames sont pratiquement toutes parées de leurs hauts chapeaux, les enfants courent partout ou sont emmitouflés dans une écharpe sur le dos de leur mère. Les filles s’arrêtent longuement devant les poussins, les canetons et surtout les cochons d’indes, nous suppliant d’en acheter un. Nous leur expliquons qu’ici ce n’est pas un animal de compagnie mais un met de qualité apprécié de la population locale. Nous faisons ensuite nos emplettes et achetons des pommes de terres jaunes et roses (il en existe plus de 4000 variétés en Amérique du Sud), un fromage de vache et une grosse pastèque. Nous ne nous lassons pas de regarder les gens marchander tantôt un cochon, tantôt du blé, tantôt un mouton et nous sentons projetés à une autre époque tant on est loin de nos habitudes de vie. Nous apprécions ces moments simples et tellement typiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous reprenons la route et arrivons enfin à Cusco où nous allons faire une pause d’une semaine pour donner un peu de répit au camping-car et surtout à son conducteur et puis  faire un peu de rangement. Nous attendons impatiemment mes parents, voir des visages familiers va nous faire le plus grand bien, nous sommes très contents de leur faire partager un petit bout de notre voyage. Nous allons découvrir ensemble Cusco, le Machu Picchu, la Vallée Sacrée, le Canyon de Colca, Arequipa et le lac Titica… A paraître dans un prochain article !

3 commentaires

  1. jess et will
    | Répondre

    Coucou les baroudeurs, on vous suit avec toujours autant de plaisir. Que de belles photos et de commentaires sympas…
    Bref, un vrai film d aventures et de belles rencontres chaque semaine…
    Gros bisous à tous les quatre….
    Les Ronceray de Savoie

  2. Davy
    | Répondre

    Toujours au top !!!!!!!! Bonne continuation !

  3. BREBAND MARTINE
    | Répondre

    Coucou, c’est seulement en fin de votre périple que je me décide à vous envoyer un petit mot. Pourtant je suis une fan depuis le début et n’ai manqué aucune ligne de vos aventures. Je vous embrasse tous les 4 et vous souhaite une bonne fin de votre aventure. C’est formidable. Bisous. Martine

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